Pouvez-vous nous présenter vos nouveautés ?
P. T. – Les solutions easyConfig Web, qui reposent sur le Dali et le réseau avec possibilité de se coecter au Cloud, permettent de reconfigurer graphiquement l’automatisme des espaces. Nous exposons également le Wago Cloud que nous avions survolé l’an passé. Cette aée, nous le présentons de manière plus industrielle, car nous avons eu de nombreux retours d’expérience. Immersive, déjà présenté l’an passé et de nouveau sur notre stand, est au stade de déploiement avec des installations sur plus de 500 bâtiments. Cette aée, notre logiciel EDM (Energy Data Management), qui effectue l’analyse en local de tous types de doées, est l’une des principales nouveautés. Cette solution édite des tableaux de bord et analyse en temps réel le fonctioement des systèmes. Les doées peuvent être analysées simplement en local et visualisables sur n’importe quel équipement mobile, ou elles peuvent être chargées sur tout type de Cloud avec des analyses plus poussées. Enfin, nous présentons des produits d’infrastructures, des switches facilement configurables, permettant de mettre en cybersécurité les réseaux existants.
Selon vous, quelles seront les grandes évolutions du Smart Building dans les aées à venir ?
P. T. – L’objectif de plus en plus clair est la mise à disposition des doées du bâtiment pour offrir des services à ses différentes parties prenantes. La cybersécurité des systèmes est maintenant devenue un élément central du cahier des charges, car de nombreuses attaques ont été enregistrées ces derniers mois, notamment lors du confinement. Il faut une cybersécurité importante entre le bâtiment qui stocke les doées et le Cloud qui permet de les analyser. Il faut également doer la possibilité d’accéder aux doées de fonctioement, mais surtout pas à l’équipement en lui-même. Aujourd’hui, de plus en plus de doées sortent du bâtiment. Il est nécessaire de jouer sur la complémentarité du Cloud Computing et de l’Edge Computing pour sécuriser les installations. Il y a encore peu de temps, l’idée commune était que les automatismes du bâtiment devaient être à 100 % gérés via le Cloud. Aujourd’hui, la combinaison des solutions permet de rendre le bâtiment résilient. En revanche, l’accès aux informations doit se faire directement sur le Cloud, via les réseaux IT des entreprises, avec une définition préalable des droits d’accès des utilisateurs.