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Actu 20 Février, 2017

3 Questions à Jean-François Penciolelli, directeur Secteur Public de GFI Informatique

GFI Informatique est une entreprise de services du numérique, éditrice de logiciels. Implantée dans toute la France mais aussi en Europe du Sud et en Europe de l’Est, GFI intervient sur toute la chaîne de valeur, pour accompagner ses clients dans leur projet de transformation numérique. Depuis 20 ans, GFI développe une offre globale Secteur Public et propose aux collectivités des outils de suivi pour toutes les fonctions de gestion. Jean-François Penciolelli, directeur du secteur public, nous détaille la stratégie du groupe sur ce marché.

3 Questions à Jean-François Penciolelli, directeur Secteur Public de GFI Informatique

En quoi consiste l’offre Secteur Public,
proposée par GFI Informatique ?

Depuis 20 ans, nous proposons une offre complète de logiciels de gestion, couvrant tous les champs d’activité des collectivités territoriales. Au départ, cette offre allait de la gestion financière aux ressources humaines, mais elle couvre aujourd’hui presque tous les domaines de la ville : transports, gestion technique, fiscalité, services urbains, action sociale… A partir de cette offre réglementaire, notre objectif est aujourd’hui de proposer une offre mettant citoyens, élus et agents dans une relation plus forte avec un outil équivalent à un logiciel de CRM, transposé aux communes et à ses habitants. Cette offre s’intègre aussi avec des applications mobiles et des réseaux sociaux pour rendre cette relation plus adaptée aux attentes des citoyens. Enfin, en complément de ces offres réglementaire et relation citoyen, nous proposons des systèmes d’analyse de doées pour améliorer la performance des services urbains et l’adéquation entre l’offre des collectivités et la demande des citoyens et des entreprises. Notre offre s’articule donc autour de 3 objectifs majeurs : digitaliser la ville en dématérialisant un ensemble de procédures administratives, inciter à l’interaction sociale en doant accès à l’information et à l’échange entre citoyens d’une collectivité et optimiser l’utilisation des infrastructures urbaines avec un objectif d’efficacité et de réduction des coûts. Ces trois axes sont essentiels à l’émergence de la « Smart City ».

De quelle manière souhaitez-vous vous positioer auprès des collectivités ?

Notre volonté est de nous présenter comme une régie de doées : nous concentrons les doées disponibles à l’échelle d’une commune ou d’une intercommunalité pour les analyser et établir des actions d’optimisation. Nous souhaitons que les villes se réapproprient ces doées en rétablissant le dialogue avec les différents opérateurs qui ne souhaitent pas partager leurs informations. Nous cherchons donc à développer des partenariats avec ces acteurs incontournables. Nous souhaitons tout d’abord développer un partenariat public-privé sur les doées publiques (Opendata) dans l’optique de les rendre accessibles à l’ensemble des acteurs des collectivités (élus, services techniques, régies, citoyens…). Cela permet aux décideurs d’avoir un meilleur aperçu sur les dépenses publiques de leur commune et aux citoyens d’avoir accès à l’ensemble des informations relatives aux services qu’ils utilisent. Pour nous rémunérer et ainsi assurer un service de qualité aux utilisateurs, nous pensons instaurer une taxe sur l’utilisation de ces doées, ou faire payer le traitement et l’interface de traitement/visualisation des doées par les usagers sous forme d’aboement et d’indexer la facturation du service pour les communes sur la base des économies réalisées.

Quels sont vos objectifs pour l’aée à venir concernant votre offre Secteur Public ?

Le premier objectif est de faire gagner des parts de marché à notre offre Secteur Public. Quand je suis arrivé à sa tête il y a maintenant 2 ans, cette entité générait 120 millions de chiffre d’affaires sur un total de 1 milliard pour toutes les activités de GFI et ce chiffre doit croitre plus vite. Il est très difficile de briser l’inertie de certains acteurs du secteur public. Notre objectif serait donc de trouver les bons leviers pour générer une croissance de 100 millions d’euros supplémentaire sur l’offre « Smart Cities ». Cette aée nous souhaitons donc étoffer cette offre en y ajoutant les composantes « Smart Lighting » et « Smart Water ». Nous souhaitons également déployer notre offre globale au sein d’une collectivité, afin de prouver aux différents acteurs l’efficacité de nos solutions.

Propos recueillis par Alexandre Arène

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Entretien avec Jean-Michel Wilmotte - La lumière, révélateur d’espace

Membre de l’Académie des Beaux-Arts depuis 2015, diplômé de l’École Camondo (Paris) en architecture d’intérieur, Jean-Michel Wilmotte a fondé en 1975 Wilmotte & Associés, une agence d’architecture qui, avec son studio de design Wilmotte & Industries, réunit aujourd’hui en France, au Royaume-Uni, en Italie et en Corée du Sud 270 architectes, urbanistes, designers, muséographes et architectes d’intérieur de 25 nationalités. W&A mène plus de 100 projets dans 28 pays. Quels que soient les projets, du plus simple au plus spectaculaire, Jean-Michel Wilmotte et ses équipes développent une approche à la fois innovante et responsable, avec une attention particulière pour la lumière, les matériaux, les finitions et le végétal, toujours dans le respect du site et de son histoire. En 2005, Jean-Michel Wilmotte crée la Fondation d’entreprise Wilmotte et le prix W, un concours européen d’architecture autour de la reconversion du bâti ancien suivant le concept de greffe contemporaine. Jean-Michel Wilmotte affectionne particulièrement l’agencement d’espaces culturels et muséographiques ainsi que les projets de réhabilitation et de reconversion du patrimoine. Avec le studio de design Wilmotte & Industries, il explore les domaines du « design d’environnement » avec des objets aux lignes sobres et épurées. Lauréat de nombreux prix internationaux, W&A est entré en 2010 dans le classement (du magazine anglais Building Design) des 100 plus grands cabinets d’architecture du monde.