Accueil Actu Soyons consom’acteurs !
Actu 25 Mai, 2016

Soyons consom’acteurs !

L’édition 2016 de la semaine européenne du développement durable se déroulera du 30 mai au 5 juin prochain. Cet événement dans le quel le citoyen devient organisateur et participant vise à encourager et à rendre visibles les activités et projets en faveur du développement durable.

Soyons consom’acteurs !

Tous concernés.

La semaine du développement durable (SEDD) est née en France en 2003 et a lieu tous les ans. Depuis 2015, l’initiative a été reprise à l’échelle européee. En effet l’aée 2015, avec la COP21, a marqué une étape dans la prise de conscience climatique mondiale. En aout 2015, l’ONU adoptait 17 objectifs de développement durable regroupés dans l’Agenda 2030. Et cela tombe bien : cet agenda identifie les défis clés qui demandent une action urgente de tous les acteurs concernés. Grâce à la SEED 2016, les collectivités, les établissements scolaires, les centres de recherches et tous les acteurs sociaux y compris les simples citoyens, peuvent se mobiliser pour créer et porter à bien un projet en lien avec l’Agenda 2030.

 

Des objectifs ambitieux.

À cinq jours de l’ouverture, on compte 3246 initiatives dans 38 pays européens. Les objectifs sont clairs : sensibiliser aux enjeux du développement durable, apporter des solutions concrètes pour agir, et inciter à l’adoption de comportements responsables.

Les inscriptions sont ouvertes aux organismes officiels comme aux entreprises et aux particuliers : la seule condition est que le projet fasse la promotion du développement durable, sans être à visée uniquement lucrative. Au-delà de la transition énergétique, toutes les thématiques peuvent être abordées, de la consommation aux villes durables, de l’habitat au climat.

Les activités et évènements sont recensés sur le site de la SEED qui se charge de leur promotion et de leur visibilité auprès du public.

Concernant la ville de Paris, trente sept projets ont déjà été mis en place (le programme complet est disponible sur le site). Des expositions, des forums, des conférences, mais aussi des initiatives plus concrètes, comme par exemple un troc de vêtements, qui doe une seconde vie à des vêtements qui n’iront ainsi pas polluer les poubelles. Des ateliers de réparation aideront à lutter contre l’obsolescence programmée et à rendre les appareils plus durables : encore des déchets en moins.

Enfin, beaucoup d’actions pédagogiques seront menées dans des lycées au cours de la semaine afin de sensibiliser la nouvelle génération. Chacun a la possibilité de s’inscrire jusqu’au cinq juin, date de fin de la SEED.

Articles Associés

Actu 01 Février, 2023

Jean-Pascal de Peretti, président du Serce : « La hausse du prix de l’énergie est un levier bien plus efficace que toutes les réglementations. »

Le Serce est une organisation professionnelle créée en 1922, qui regroupe aujourd’hui 260 entreprises de la transition énergétique et numérique de tailles très diverses (des deux leaders mondiaux à des PME régionales, en passant par des ETI en forte croissance). Ses adhérents conçoivent, réalisent, exploitent et maintiennent tous types d’infrastructures d’énergies (électriques ou thermiques) et de communication. Ils interviennent pour des clients industriels, des grands clients tertiaires et des clients publics. Leurs connaissances précises des besoins des clients leur permettent d’apporter des solutions conçues sur mesure, centrées sur les usages et leur évolution. Leurs métiers évoluent aussi grâce à la digitalisation. Des outils collaboratifs et de simulation (BIM) au stade du projet, ou le pilotage et la remontée des données (Building Management System) une fois les installations réalisées, leur permettent d’être présents sur l’ensemble du cycle de vie des ouvrages auxquels ils participent. Les adhérents du Serce ont ainsi la capacité d’apporter des solutions globales et de s’engager en termes de performances dans le temps. Jean-Pascal de Peretti, qui effectue son troisième mandat à la tête du Serce, revient sur les enjeux économiques et environnementaux auxquels doivent répondre ses adhérents et sur les leviers pour massifier la transition du parc de bâtiments français.